[Bilan lecture] Septembre – Décembre 2020

Voici mes lectures de la fin de 2020, si jamais vous cherchez de nouvelles œuvres à lire ! La plupart faisait partie de mon cours sur les littératures francophones.


Monnè, Outrage et défis, Ahmadou Kourouma

(roman) 5/5 Un livre incroyable, très violent mais incroyable. On suit le roi Djigui Keita du pays de Soba (fictionnel), à partir de l’arrivée des colons français et pendant toute la période de la colonisation.

La tradégie du Roi Christophe, Aimé Césaire

(pièce de théâtre) 3/5 Une pièce basée sur l’histoire d’Haïti et sur le roi Christophe. Des mélanges entre théâtre et poésie.

Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache, Léopold Sédar Senghor

(anthologie de poésie) 3,5/5 Une anthologie créée en 1948, cent ans après l’abolition de l’esclavage en France. Les poèmes sont regroupés selon les espaces : Haïti, Afrique, Madagascar… Les auteurs font partit du mouvement littéraire de la Négritude, si jamais si ça vous intéresse.

Congo Inc. : le testament de Bismarck, In Koli Jean Bofane

(roman) 4/5 Un roman que j’ai beaucoup aimé, même si certaines scènes sont marquantes par leur violence. Il agit de l’histoire d’Isookanga, qui quitte son village natal et se rend dans la capitale Kinshasa veut faire du business (il se définit lui-même comme un « mondialiste »). Le roman suit beaucoup de personnages différents, leurs objectifs et leurs aspirations, à Kinshasa et ailleurs.

Mãn, Kim Thúy

(roman) 5/5 Un livre très délicat et plein de poésie sur une Vietnamienne qui suit son nouveau mari à Montréal. Elle ouvre un restaurant qui devient de plus en plus populaire. Entre nostalgie et nouvelles expériences, le roman suit la narratrice à travers des petits fragments de textes, où elle relate un épisode à la fois.

Je vous conseille aussi l’autre roman de Kim Thúy, Ru, que j’avais découvert par hasard il y a plusieurs années et qui est aussi très beau.

Verre cassé, Alain Mabanckou

(roman) 5/5 J’ai aussi beaucoup aimé ce livre, qui a la particularité d’être écrit comme une seule grande phrase, un flot de pensées sans points ni majuscules pour les organiser. Le personnage principal prénommé Verre Cassé, le narrateur, raconte les différentes histoires des clients d’un bar.

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